Mardi 14 novembre 2017

Foi, amour, espérance (1 Thessaloniciens 1,1-10)


Lire le texte

En l’an 51 environ, Paul écrit aux Thessaloniciens. Sans le savoir, il est en train de composer les premières lignes du Nouveau Testament! Et… tout commence par une équipe de trois personnes qui s'adressent à une communauté. D'entrée de jeu, la foi chrétienne se construit ensemble. Cela fait partie de son code génétique. Puis, louant la foi des Thessaloniciens, Paul pose trois mots à l’avenir glorieux! La foi, l’amour et l’espérance. Tout commence par une «foi active» (TOB). La foi? Une orientation de vie qui met en route, qui se manifeste dans des choix et qui a des conséquences. Puis Paul parle d'un amour «qui se met en peine» (TOB). En grec, il y a l’idée de «se donner de la peine» et même «d’avoir de la peine». L'amour est un défi: vivre avec les autres dans le respect et la bienveillance. Il concerne autant notre volonté que nos sentiments. Ce n’est pas une question de feeling ou d’atomes crochus. Et enfin, Paul parle d'une «espérance persévérante». Dans cette épître, il attend très concrètement le retour du Christ. Certes, l’espérance chrétienne évoluera avec et dans le temps. Mais elle restera cette force qui relève et permet d’aller de l’avant… dans le présent. Car l’espérance est fille de la conviction que c’est bien Dieu et son amour qui auront le dernier mot… Une foi active, un amour qui se met en peine et une espérance persévérante: quelle dynamique!

Christophe Reymond

Prière: Seigneur, fais grandir en nous la dynamique de la foi, la concrétude de l’amour et l’opiniâtreté de l’espérance.  

Référence biblique : 1 Thessaloniciens 1, 1 - 10

Commentaire du 15.11.2017
Commentaire du 13.11.2017